Vous fumez pour la bonne année
Presque tout le monde fume pour une bonne année. Les autres années, cet engrais reste inutilisé et vous l'avez déjà payé. Fumer pour la récolte moyenne de chaque parcelle est ce qui fait économiser le plus.
Bilan de nutriments
Le laboratoire vous dit ce qu'il y a dans votre sol. Nous, ce que votre culture va pouvoir absorber.
Nous vous faisons économiser au moins 30 % d'engrais.
Si nous n'y arrivons pas, vous ne payez pas notre service.
Le premier diagnostic est gratuit.


Le problème
Ce sont deux chiffres différents, et le plus important est le second.
Un cas très fréquent est le phosphore. Avec un pH élevé et du calcaire, le phosphore apparaît dans l'analyse, et la racine ne l'atteint pas. Si personne ne corrige cette donnée, la recommandation est trop haute. Ou trop basse, ce qui coûte tout aussi cher.
Et cela marche aussi dans l'autre sens : des champs reçoivent du phosphore depuis des années sur un sol qui en a déjà de reste.
Où se trouve souvent l'argent
Pas besoin de changer votre façon de travailler. Presque tout se joue sur trois points, visibles dès qu'on pose les chiffres.

Presque tout le monde fume pour une bonne année. Les autres années, cet engrais reste inutilisé et vous l'avez déjà payé. Fumer pour la récolte moyenne de chaque parcelle est ce qui fait économiser le plus.
Le fumier et le lisier apportent du phosphore. Si vous fumez ensuite au minéral comme si de rien n'était, vous payez deux fois la même chose. Combien de ce phosphore votre culture pourra absorber, et pendant combien de temps, dépend de votre sol : avec beaucoup de calcaire, il se bloque plus vite. Une table générale ne suffit donc pas : il faut savoir ce que le vôtre contenait et ce que votre sol en fait.
Beaucoup de sols sont bien pourvus en potasse, et on en remet pourtant chaque année dans le complexe, par habitude. Un essai de plus de trente ans, sur un sol riche, l'a montré : sans apport de potasse, la récolte n'a pas baissé. Certaines parcelles peuvent s'en passer cette année. Arrêter fait peur, c'est normal. C'est pourquoi il faut un chiffre sous les yeux, pas une impression.

Et aussi
Si l'un de vos îlots est en zone vulnérable (Directive nitrates), le plan prévisionnel de fumure (PPF) de toute l'exploitation est à faire avant le premier apport, et le cahier d'enregistrement est à tenir et à conserver cinq campagnes. Le délai varie selon la région. Un oubli peut peser sur les aides de la PAC.
Un PPF, c'est un bilan de nutriments. Ce que nous vous remettons sert à dépenser moins, et il vous aide à préparer votre PPF.
Les règles et les délais changent d'une région à l'autre : vérifiez ceux de votre département.
Le PPF obligatoire, expliqué ·Comment lire votre analyse de sol
Vous ne savez pas lire votre analyse ? Envoyez-la-nous, le diagnostic est gratuit.
La méthode
Certains figurent déjà dans votre analyse. Ce que le laboratoire ne calcule pas, c'est comment chacun change ce que la plante va pouvoir absorber. Et de cela dépend l'engrais dont vous avez besoin. Ils sont en trois groupes.
Si elle est sableuse ou argileuse, si elle respire bien, et sa température. De cela dépend l'engrais que le sol garde et celui qui se perd.
pH, calcaire, sels et interaction entre éléments. Cela décide de ce qui reste collé au sol et de ce qui arrive à la racine.
Matière organique et microbiome, ce qui vit dans la terre. Il libère une partie de l'engrais que le sol avait en réserve, et nous en tenons compte.
Le calcul d'ajustement
Ce que vous recevez
Combien d'engrais en trop
En kilos et en euros, champ par champ.
Le plan de fumure
Un plan prévisionnel de fumure pour vous aider à préparer votre PPF, prêt pour votre cahier d'enregistrement.
La carte de zones
Pour le tracteur qui change la dose tout seul (modulation intra-parcellaire). Si vous n'en avez pas, l'essentiel de l'économie vous arrive quand même avec une seule dose pour tout le champ.
Le rapport
Un rapport pratique, avec ce qu'il faut faire. En Premium, aussi un rapport complet, avec le pourquoi.
Rien à installer. Rien à apprendre. Et sans abonnement : vous payez chaque analyse, c'est tout.
Le rapport d'exemple
C'est un rapport complet, du début à la fin, avec ses cartes. Il ressemble à celui que vous recevrez.
L'analyse vient d'une vraie ferme. La ferme et le client ne sont pas identifiés.
Deux niveaux
La différence n'est pas la quantité de papier. C'est la question à laquelle chacun répond.
Quand le champ est homogène
Combien d'engrais vous mettez en trop, et dans quelles zones.
Quand le champ est inégal
Pourquoi un bout de la ferme donne moins que l'autre, et quoi faire dans chacun.
Vous ne savez pas comment va votre champ ? Commencez par l'Essentiel : le satellite vous le montre.
Deux options en plus
Elles s'ajoutent à l'un ou l'autre niveau. Elles entrent dans le calcul, ce ne sont pas des annexes.
Le microbiome de votre sol
C'est ce qui vit dans la terre. Une partie de votre engrais, ce n'est pas vous qui l'apportez : c'est le microbiome qui la libère. S'il est éteint, vous payez tout.
La qualité de l'eau d'irrigation
Si vous irriguez, l'eau apporte et elle retire aussi. Une eau dure change le plan de fumure ; une eau salée le change complètement.


À quelle fréquence
Toutes les trois campagnes
L'analyse de sol. Inutile de la refaire chaque année : le sol bouge lentement.
Chaque année
Le plan de fumure. Le rendement visé et le prix de l'engrais changent, eux, à chaque campagne.
Voilà pourquoi la première année on analyse, et les suivantes on recalcule seulement.
Commencez sans payer
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